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Place

 

Place Stanislas à Nancy


Vente générale : 10 février 1947.
Retrait de la vente : .26 mars 1949
Valeur faciale : 25 f
Graveur : Raoul Serres

Dessinateur : Raoul Serres
Département concerné par ce timbre : 54
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : brun noir
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 72.800.000
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° 778
Catalogue Maury Timbres français : N° 778
Valeur marchande timbre neuf : 2,81 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 1,50 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,24 €

 

NOTE : La valeur marchande est le produit des différentes cotes sur lesquelles est appliqué un coefficient réducteur de 70% (ce qui représente la valeur réelle du timbre en cas de vente)

 



Timbres présentants : Villes, places, rues

 


La place Stanislas

est une place crée par Stanislas Leszczynski, ancien roi de Pologne situé à Nancy, dans la région Lorraine, en France
En mars 1752, est posée officiellement la première pierre du premier pavillon et la Place Royale solennellement inaugurée en novembre 1755. Au centre de cette place, s'élevait une statue de bronze, oeuvre des sculpteurs Barthélémy Guibal et Paul-Louis Cyfflé, représentant Louis XV vêtu à l'antique. Tout autour de la place, Emmanuel Héré construisit des pavillons de même ordonnance classique, rythmés par le jeu d'un ordre colossal. Au sud, la grande façade de l'Hôtel de Ville qui s'orne des armes de Stanislas et du blason de la Ville de Nancy. Á l'est, le Grand Hôtel, autrefois pavillon de l'Intendant Alliot et l'Opéra de Nancy et de Lorraine, autrefois Hôtel des Fermes et à l'ouest le pavillon Jacquet et le Musée des Beaux-Arts qui abrita, à l'époque de Stanislas, le Collège de Médecine. Au nord, là où se dressait la courtine unissant les bastions de Vaudémont et d'Haussonville, Emmanuel Héré conçut des «basses faces» limitées au seul premier niveau des autres pavillons, pour raison de défense militaire. Les grilles de Jean Lamour qui unissent les bâtiments les uns aux autres, par leur forme et leurs décors témoignent, avec les fontaines d'Amphitrite et de Neptune réalisées par Barthélémy Guibal, de l'art rocaille.