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Robert

D'après autoportrait de Nanteuil © photo akgimages / Orsi Battaglini

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour du 8 au 10 novembre 2023<br>- Au carré d'Encre 3 bis rue des Mathurins PARIS<br>- Salon Philatélique d’Automne, Espace Champerret Hall A - 6, rue Jean Ostreicher, 75017 PARIS.<br>- Musée Hôtel Le Vergeur, de 10h à 12h et de 14h à 18h, 36 place du Forum, 51100 REIMS (les 8 et 9 novembre).

Robert Nanteuil (1623-1678)


Premier jour : Oblitération 1er jour du 8 au 10 novembre 2023
- Au carré d'Encre 3 bis rue des Mathurins PARIS
- Salon Philatélique d’Automne, Espace Champerret Hall A - 6, rue Jean Ostreicher, 75017 PARIS.
- Musée Hôtel Le Vergeur, de 10h à 12h et de 14h à 18h, 36 place du Forum, 51100 REIMS (les 8 et 9 novembre).
Vente générale : 13 novembre 2023
Retrait de la vente : 30 novembre 2024
Valeur faciale : 13.92 €€
Validité affranchissement : Lettre verte 20g pour la France, Andorre et Monaco
Graveur : Pierre Albuisson

création : Sarah Lazarevic

Département concerné par ce timbre : x
Dentelure : 13¼
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce

Format du timbre : 143 x 185 mm
Quantite émis : 41.250.
Bande phosphore : 1 barre à droite
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° F121

 



Timbres présentants : Les Peintres, sclupteurs, architectes, tableaux, vitraux

 


Informations sur le sujet du timbre

Robert Nanteuil

Auteur de plus de 200 portraits gravés, dessinateur et pastelliste virtuose, Robert Nanteuil (1623-1678) a laissé une brillante galerie du siècle de Louis XIV. Il a bien mérité le surnom de « Saint-Simon de la gravure » par allusion au célèbre mémorialiste. Chez les Jésuites de Reims, sa ville natale, l’étude des poètes latins et des Pères de l’Église n’empêcha pas l’enfant d’exprimer un don précoce pour l’art. Chez les Bénédictins chez qui se poursuivit son instruction encouragèrent sa vocation, lui révélant de précieux manuscrits enluminés. Son premier portrait était une commande de l’abbé lui-même. Après une solide formation chez le graveur rémois Nicolas Regnesson et une thèse de philosophie, Nanteuil se rend à Paris. Vers 1650, sa renommée est telle que Philippe de Champaigne et d’autres artistes de renom le chargent de graver leurs œuvres. Il peut désormais se consacrer au seul art du portrait. De Louis XIV (gravé onze fois) à Colbert et Turenne, la cour et la ville posent pour l’artiste à la mode. En 1658, Nanteuil est nommé dessinateur et graveur ordinaire du roi et reçoit une pension. Son style rigoureux se distingue par le pulpeux des chairs, la souplesse des cheveux, le velouté des étoffes. En gravure, pour conserver sa « respiration » au papier, il utilise avec parcimonie les contretailles (traits croisés).
Source © La Poste - Jérôme Coignard -

 

Robert Nanteuil

The author of more than 200 engraved portraits, a virtuoso cartoonist and pastellist, Robert Nanteuil (1623-1678) left behind a brilliant gallery of the century of Louis XIV. He has earned the nickname of «Saint-Simon de la gravure» by reference to the famous memorial. In the Jesuits of Reims, his native city, the study of Latin poets and Church fathers did not prevent the child from expressing an early gift for art. Among the Benedictines who continued his education encouraged his vocation, revealing precious illuminated manuscripts. His first portrait was commissioned by the abbot himself. After a solid training at the Reims engraver Nicolas Regnesson and a thesis in philosophy, Nanteuil goes to Paris. Around 1650, his fame was such that Philippe de Champaigne and other renowned artists commissioned him to engrave their works. He can now devote himself to the art of portrait. From Louis XIV (engraved eleven times) to Colbert and Turenne, the court and the city pose for the artist in fashion. In 1658, Nanteuil was appointed as the king’s ordinary draughtsman and engraver and received a pension. Its rigorous style is distinguished by the pulpeux of the flesh, the flexibility of the hair, the velvety of the fabrics. In engraving, to keep his «breath» on paper, he uses sparingly countersizes (crossed lines).
Source © La Poste - Jérôme Coignard -