Retour
L'histoire

 

L'histoire des plumes d'écriture - La plume métallique


vente anticipée : Bureau temporaire à Paris à l'espace Champeret du 4 au 6 novembre 2016, au Carré d'Encre le 4 et 5 novembre 2016
Vente générale : 7 novembre 2016
Retrait de la vente : 25 aout 2017
Valeur faciale : 0.70 €
Graveur : Sarah Bougault
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce et Offset
Quantite émis : 500.000.
Bande phosphore : 1 bande à droite
Catalogue Yvert et Tellier : N° 5101
Catalogue Maury : N° 5063
Valeur marchande timbre neuf avec gomme intacte: 0,58 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,30 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 

Informations complémentaires

La plume métallique

En 1750 le Français Arnoux, à Rouen, essaya de fabriquer des plumes d’acier, mais il dut y renoncer devant le prix de revient. La première exploitation sérieuse fut faite en Amérique par un ouvrier joaillier de Baltimore, Peregrine Williamson qui, suivant les cours du soir, trouvait trop long de tailler ses plumes d’oie. Il se fabriqua une plume d’acier. La première fabrique de plumes d’acier à Londres fut fondée par Wise en 1803. Les premières plumes fabriquées avaient la forme d’un long cylindre dont l’une des extrémités était taillée en forme de pointe fendue  on enfilait ce cylindre au bout d’un manche en bois. C’est à Gillott et à Perry que nous devons la création des plumes ayant la forme actuelle. En leur donnant des dimensions réduites au minimum utile, on pouvait ainsi employer à leur fabrication des aciers de qualité supérieure. Le premier brevet d’invention pour une plume métallique a été pris par Perry en 1830. C’est en 1846 que l’industrie des plumes métalliques fut importée en France, et par deux hommes étrangers à l’industrie : l’un, Blanzy, directeur de messageries  l’autre, Poure, professeur de mathématiques. Ils s’associèrent pour fonder à Boulogne la fabrique connue aujourd’hui dans le monde entier.
Source sciences.gloubik.info